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mercredi, 4 août 2021

L’Imprimerie Notre-Dame

Dans la revue Histoire Québec, la publication de la Fédération Histoire Québec, l’archiviste Elaine Sirois publie un article sur l’Imprimerie Notre-Dame, l’imprimerie des Oblats de Marie Immaculée qui, de Richelieu, a notamment imprimé de nombreuses revues membres de l’ACPC.

«Au début des années 1950, les commandes sont nombreuses et les perspectives sont bonnes. On imprime des revues mariales et missionnaires, des livres de prières, des volumes et des feuillets. Pour la seule année 1954, on évalue à plus de quatre millions le nombre d’exemplaires de cocuments imprimés qui entrent dans les foyers québécois pour faire connaître les Oblats et leurs missions.»

L’Imprimerie Notre-Dame a fermé ses portes en 1986.

Commentaires

  • Mario Bard 5 août 2021

    Quel atout pour toutes les revues et les magazines. Un système coopératif entre les membres nous permettrait-il de recréer un outil semblable ? Je rêve. Surtout en ces temps de disette. Mais, la réalité se construit toujours à partir des rêves que nous avons… Qu’en pensez-vous ?

  • Père Loyola, s.s.s. 6 août 2021

    C’est utopique, Mario, car les communautés religieuses qui possédaient ces imprimeries n’existent plus ou sont sur le point de disparaître !
    Dans notre seule imprimerie des Religieux du Saint-Sacrement, au 530 Mont-Royal, Est, à Montréal, nous avons édité un million de copies du petit livre
    d’adoration dialoguée, qui était distribué largement dans les Congrès Eucharistiques que nous animions… Lorsque la demande dépassait nos
    capacités, il fallait avoir recours soit à l’imprimerie des Jésuites (Angle Rachel et Papineau) soit à… l’imprimerie du DEVOIR !

  • Mario Bard 11 août 2021

    Merci Loyola de me ramener un peu sur terre ;-). On pourrait tout de même penser à réunir certains services ? Qu’en penses-tu ?

  • Père Loyola, s.s.s. 14 août 2021

    Pour offrir des services, Mario, il faut des effectifs… Or, dans une douzaine d’années, combien de religieux restera-t-il au Québec ? Nous, les Religieux du Saint-Sacrement, savais-tu que nous ne sommes plus qu’une dizaine d’octogénaires ? Le plus jeune, qui a 76 ans, vient d’être déchargé de la charge de Curé, pour ne conserver que le titre de
    « prêtre associé ». Il faut reconnaître la réalité: le monde religieux canadien s’est écroulé. Il ne faut plus compter que sur le monde des laïcs mordus comme toi… Heureusement que que vous êtes là ! J’ai rencontré dernièrement, M. Chapdelaine, le directeur du Cimetière St-Charles à Québec. Voilà un laïc croyant convaincu, qui est en train sauver une partie du patrimoine religieux voué à la destruction. Nous lui avons confié plusieurs de nos richesses… Une autre partie est rendu au Musée de Religions de Nicolet !

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