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lundi, 29 juillet 2013

JMJ de Rio: deux analyses

L’auteur et chroniqueur Jacques Gauthier publie aujourd’hui dans Le Devoir une analyse des JMJ de Rio de Janeiro. «L’Église est à la croisée des chemins. Aux prises avec plusieurs scandales, elle doit revenir à l’Évangile des béatitudes, c’est-à-dire être moins mondaine et plus près des pauvres, moins endormie et plus énergique dans sa foi. Il faut qu’elle sorte de ses structures pour aller vers les autres qui sont en périphérie, laisser la bureaucratie pour l’évangélisation; une Église qui est moins cléricale et plus priante, espérante, juste, tous des thèmes chers au cardinal Bergoglio.»

Vendredi dernier, le journaliste et blogueur Philippe Vaillancourt signait un texte dans l’édition québécoise du Huffington Post. «À chaque édition de ces JMJ, ce sont des sommes faramineuses qui sont claquées par des jeunes, des communautés et des diocèses du monde entier. Pas étonnant que plusieurs diocèses soient de plus en plus réticents à y envoyer des jeunes: les coûts du transport, du logement, de la nourriture ne sont d’ailleurs que la pointe de l’iceberg. Car il faut ajouter à cela le coût d’opportunité en ressources humaines: tandis que plusieurs Églises nationales fonctionnent avec un personnel limité, lui-même souvent sous-payé, voilà qu’on monopolise une bonne partie de ces ressources pour la préparation et l’exécution d’un événement sans lendemain.»

Commentaires

  • Anonyme 29 juillet 2013

    J'abonde dans le même sens que M. Vaillancourt concernant les coûts prohibitifs que les jeunes doivent défrayer pour participer aux JMJ. N'y aurait-il pas d'autres façons de réunir les jeunes ? Aussi, pour avoir participé à des JMJ, je me pose des questions sur le sérieux de certains jeunes qui vont aux JMJ et sur le suivi, l'après JMJ. Que font tous ces jeunes de retour dans leur diocèse ? Je me le demande. Autre point d'interrogation: on dit jeunes mais j'ai remarqué qu'il y a de nombreuses personnes plutôt jeunes adultes et même adultes avancés. Des accompagnateurs-trices peut-être mais il y en a pas mal…À mon avis, une autre formule de rencontres serait appréciée et bienvenue ! François

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