Prix Marie-Guyart

Ce prix honore une personne membre de l’Association
des médias catholiques et œcuméniques qui a eu une influence importante
dans l’univers des périodiques catholiques de chez nous.

2016

Paul Bouchard,
fondateur et ex-directeur d’Esprit-Vivant, de L’Informateur catholique et du Nouvel informateur catholique (NIC)

2014

Gaëtane Larose,
ex-directrice de Ensemble au diocèse de Sherbrooke et ex-présidente de l’ACPC

2012

Jérôme Martineau,
directeur et rédacteur en chef de la revue Notre-Dame du Cap

2010

Jean Paré,
directeur de Réveil missionnaire et ex-président de l’ACPC

2008

Rolande Parrot,
adjointe au secrétaire général de l’AECQ et ex-rédactrice en chef de L’Église canadienne

2006

Jacques Bouchard,
directeur et rédacteur en chef de la revue En Église (Chicoutimi)

2005

Anne-Marie Gagné,
ex-présidente de l’ACPC

2003

Gilles Leblanc,
directeur de la rédaction de la revue Parabole

2001

Marc Bouchard,
rédacteur en chef de la revue Pastorale-Québec

1999

Marie-Thérèse Chevalier,
journaliste catholique et fondatrice de Jésus, Marie et notre temps

1997

Bernard Mercier,
secrétaire-trésorier de l’ACPC pendant de nombreuses années

1995

Jacques Barnard,
ex-président de l’ACPC et membre honoraire

1993

Thérèse Baron,
directrice de la revue l’Oratoire

Objectif

Honorer une personne membre de l’Association des médias
catholiques et œcuméniques qui a eu une influence importante dans l’univers
des périodiques catholiques de chez nous.

Attribution et périodicité

Le prix Marie-Guyart sera attribué par le Conseil d’administration de l’AMéCO, lorsque celui-ci le jugera à propos.

Pourquoi le nom de «Prix Marie-Guyart»

Marie Guyart, sans doute mieux connue sous le nom de Marie de l’Incarnation, a été une relationiste remarquable.

Reconnue comme une fondatrice de l’Église en terre d’Amérique, elle a, à travers les multiples occupations et préoccupations du quotidien, entretenu une importante correspondance avec la mère-patrie, et particulièrement avec son fils.

Dans tous ses écrits, elle a transmis beaucoup d’informations, et de façon vivante et savoureuse, ajoutant au besoin les détails qui aident à se faire une idée précise des lieux et des choses et à comprendre le sens profond des événements, tout en retenant l’attention et l’intérêt.

Dès les années 50, des femmes journalistes du Québec considéraient Marie de l’Incarnation comme une source d’inspiration dans l’accomplissement de leur tâche.

En créant le Prix Marie-Guyart, l’AMéCO veut, d’une part, rappeler la longue histoire du journalisme catholique en terre d’Amérique et, d’autre part, souligner le mérite de personnes qui, par leur travail, ont contribué ou contribuent encore à assurer la qualité et la vitalité de la presse catholique chez nous.

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